Antoine Online

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jeudi 30 juin 2005

Week end ? Hong Kong (2/3)


Soir?e vendredi 24 juin :

Il y a une tripot?e de petits restaurants sympas, et chers rapport?s au niveau de vie moyen, mais avant tout sympas. Il est possible de manger du boeuf anglais, de la cuisine indienne, de la gastronomie fran?aise bien s?r, des tapas espagnoles, j'en passe et des meilleures... Notre d?volu s'est jet? sur un restaurant nomm? "La comida" o? un petit assortiment de tapas command? en espagnol dans le texte (?a fait plaisir) aupr?s du tenancier de l'?tablissement. C'?tait ma foi un d?ner bien agr?able ? 9000 kilom?tres de l'Hispanie ador?e.

Puis la d?cision ?tait prise d'aller se fondre dans la masse d'occidentaux se regroupant dans les bars de Lan Kwai Fong. Ambiance survolt?e comme promis, du monde partout, la population nocturne d?borde et voici la rue envahit comme chaque fin de semaine vraisemblablement. Un quartier sympathique, et une ambiance de f?te quasi-espagnole, d?cid?ment apr?s le restaurant qui l'?tait d?j?, des gens partout dans la rue et une chaleur accablante. Apr?s quelques instants pass?es ? go?ter ? cet environnement, je songeais ? aller me coucher.



Samedi 24 juin :

Cette journ?e du samedi devait me permettre de d?couvrir Hong Kong c?t? nature, c?t? plage. Ce fut un carton plein.
D?collage laborieux mais en accord avec une politique week-end de circonstance. Une r?flexion coll?giale au sein du team nous permis de d?signer le Victoria Peak comme premier objectif de la journ?e. Culminant ? 554 m?tres au-dessus de la ville, il doit permettre d'offrir aux valeureux touristes une vision "carte postale" de la Cit? et de sa baie. Le travail est heureusement pr?-m?ch? par un tramway - funiculaire - d?posant le touriste ? 396 m?tres. La mont?e en funiculaire est impressionnante tellement la pente est raide. Mais alors arriv? au camp de base num?ro 1, qu'est ce qu'on voit ? Et bien on voit ?a.



Apr?s une phase contemplative "over bay area", il ?tait temps de s'attaquer au chemin circulaire, au tour du Peak en question, la v?g?tation ? cet endroit est tropicale, l'humidit? dans l'air ? son paroxisme. En contournant le peak, je d?couvrais la partie sud de l'?le. De loin ?a n'a pas l'air mal, belle plages et versants de montagnes tous verts, style for?t vierge. Et puis tout ? coup sur le bord du chemin bien balis? (goudronn?), nous d?couvrions un sentier (simplement dall? lui) dissimul? et grimpant vers les hauteurs. Personne n'avait l'air de s'y aventurer. Sans r?fl?chir, nous nous engagions sur cet ?troit passage ne faisant aucun cadeau ? ses visiteurs (l'ascension ?tait s?v?re), peut-?tre allions nous au devant des ennuis mais qu'importe la tentation ?tait trop grande... Au bout du chemin, un panneau : "Governor's Walk". Quelques pas de plus et une terrasse panoramique, 6-8 brid?s qui tra?nent par l?. Une mercedes classe A g?r?e sur un parking. Une antenne de radiot?l?communications. 2 distributeurs d'eau. Mince... nous qui pensions avoir ?t? sacr?ment t?m?raires sur ce coup l?... nous voil? rejoint par la civilisation. Un d?tail qui a toutefois son importance : la terrasse panoramique ne servait ? rien puisqu'elle ?tait noy?e, et nous aussi du coup, dans les nuages. Et dire que j'ai perdu 15 litres d'eau ? grimper pour arriver l?. Qu'importe, l'accomplissement par l'effort physique fait aussi partie des victoires. On ne peut pas toujours tout r?fl?chir.

En redescendant de la montagne, la vue se f?t de nouveau claire. Le long de la route qui redescend de Victoria Peak s'alignent les r?sidences de luxe les plus laides du monde, les murs ext?rieurs sont tous carrel?s. Les loyers sont sans doute parmi les plus ?lev?s de l'?le, la vue sur la baie n'?tant pas entrav?e par d'autres r?sidences. Le tramway ram?ne les touristes vers le centre. Nous descendons vers Queen's Road, en passant devant la cath?drale am?ricaine de Saint John. Pit stop au McDo ? l'extr?mit? Ouest de Queen's Road : roll wrap de boeuf cor?en. L'amour du risque nous poursuit. Apr?s tant d'efforts, cap sur la plage ! Un d?tour par l'appartement, via l'escalator le plus long du monde, pour choper les maillots de bain et nous voici sur un ferry pour Lamma Island. Le soleil n'est heureusement plus aussi agressif qu'en d?but d'apr?s midi et cette petite s?ance baignade sur la fin de l'apr?s-midi s'annonce plut?t bien.



Environ 45 minutes de bateau plus tard, le port de Lamma Island se d?voile et me laisse une impression de port mi-portugais mi-grec. Une chose est certaine, ici la vie s'?coule ? la roots, bien loin de l'agitation de Central. La plage se trouve de l'autre c?t? de l'?le, la travers?e ? pied du village et de la nature me permet de voir qu'?norm?ment d'occidentaux ont choisi de vivre l? en famille ? la cool. ?a a l'air d'?tre sacrement sympa comme ambiance. Il y a tout ce qu'il faut pour vivre, sup?rettes, ?picerie, droguerie, banque, restos, maisons, jardins, v?los, plages, etc. Enfin ?a a l'air jouable quoi.



L'eau ?tait ? une temp?rature tr?s acceptable, moi qui ne suis pas habituellement grand fan de baignade, j'y suis rest? au moins 1 heure ? nager entre les bou?es de la zone des 300, en vigueur ici aussi. Puis la nuit tombait, le ma?tre-nageur sauveteur rentrait chez lui, je fus donc contraint d'arr?ter l? ma s?ance annuelle de sport intensif. Allez ? bient?t l'oc?an, et sous les tropiques de pr?f?rence, ?a ne g?te rien. Les bateaux assurent la liaison Lamma-Central toutes les demi-heures, un dernier Coca sur le port et zou, retour sur le coup de 22 heures en pleine ville pour une nouvelle soir?e.



To be continued...

mercredi 29 juin 2005

Week end ? Hong Kong (1/3)

Fin juin, ?a sent bon les vacances, le temps ?tait venu de mettre le cap sur un territoire qui me semblait mythique : Hong Kong. J'ai pass? 3 jours sous les tropiques le week end dernier, royalement h?berg? et guid? par mon camarade de classe Olivier que je remercie encore pour son accueil irr?prochable.



Jeudi soir 23 juin :

J'attrapais l'avant derni?re liaison Shanghai-HK de la journ?e, assur?e par Dragonair. L'occasion pour moi de pr?ciser que j'ai d?couvert l? une tr?s bonne compagnie ; pas moins de 15 vols quotidiens entre ces 2 grandes villes, et un service ? bord au-dessus de la moyenne. Cette compagnie bas?e ? Hong Kong souhaite s?rement se forger une image aussi honorable que la seconde compagnie a?rienne bas?e ? HK : Cathay Pacific.

C'?tait donc jeudi soir et me voici d?barquant, ?merveill?, de l'Airport Express m'ayant achemin? en 23 minutes top chrono (comme ?crit sur le prospectus) de Chek Lap Kok International Airport ? la gare d'Hong Kong Central. Pour la premi?re fois depuis l'entr?e dans le terminal de l'a?roport de Shanghai, je ressentais de nouveau de l'air autre que conditionn?. La premi?re chose que je puisse dire est que cet air ?tait beaucoup plus humide, pas forc?ment plus chaud mais avec 95% d'humidit?, le ressenti n'est ?videmment pas le m?me. C'est la moiteur g?n?ralis?e.

Mon arriv?e ?tant relativement tardive (23h45), il n'y aura pas eu ce soir l? de premi?re grande vir?e nocturne destin?e ? d?couvrir ce poumon de la finance mondiale. Non, nous gagnions plut?t les mid-levels de Central truff?s de tours r?sidentielles de 30 ?tages construites ? flanc de montagne. C'est assez d?mentiel comme type d'urbanisation. Il y a peu de places, donc les constructions sont verticales et bien serr?es. Les rues sont ?troites et celles qui plongent vers le port sont vertigineuses tellement les pentes sont prononc?es.

Voici ma premi?re impression de Hong Kong la nuit. C'est beau et c'est dense. Mais moi j'aime la ville, j'aime les tours, j'aime le c?t? urbanisation sauvage tant que l'on peut en percevoir les fronti?res. Ce n'est pas du go?t de tout le monde, c'est vrai. On peut donc trouver un terrain d'entente sur la laideur consternante des n?ons habillant la tour situ?e ? droite sur la photo, un exemple typique du kitsch chinois.



Vendredi 24 juin :

Apr?s une nuit climatis?e, ouf, je me r?veille alors que des trombes d'eau s'abattent sur la ville derri?re la vitre. "Merde" me dis-je. Mon h?te m'avait pr?venu la veille, ? mon arriv?e, que je venais au tout d?but de la saison des pluies et que si ?a se trouve le temps ne serait pas terrible. Cette parole ne venait qu'appuyer les pr?visions ? 10 jours de "The Weather Channel" annon?ant des orages pour les 10 prochains jours donc. Alors j'ai commenc? ? douter. Mais peut importe, s'il fallait affronter la pluie et bien tant pis, j'irai la braver. Oui mais simplement l? il ne s'agissait pas d'une simple pluie comme on la conna?t. C'?tait une pluie gabarit tropicale qui a la facult? de vous transformer en serpilli?re en moins de 3 minutes. Qu'importe ! Je n'avais pas parcouru tant de kilom?tres pour me contenter d'observer le paysage derri?re un double vitrage. Je profitais donc d'une courte ?claircie de milieu de matin?e pour me pr?cipiter dehors ? la recherche d'une banque et d'un parapluie.

La premi?re heure fut difficile, la pluie freinait ma progression au travers des rues o? de v?ritables ruisseaux s'?taient form?s. Pour preuve cette photo... il semble bien que tout les locaux aient plut?t bien anticip? le coup n'est-ce pas ?
1er objectif : la banque. Ce n'est pas ce qui manque ?videmment. Citigroup, HSBC, Standard Chartered, Bank of China, JPMorgan, Citigroup, Bank of America, etc, etc. L? n'est pas le probl?me.
2?me objectif : le parapluie. L'enseigne "7 Eleven" me sauva. D'une part, je retrouvais avec joie cet agr?able r?seau d'?piceries, connu aux Am?riques, ouvert 24h/24, vendant tout ce dont le citoyen a besoin dans la minute. En l'occurrence, j'avais besoin d'un parapluie dans la minute : mieux qu'Hassan Cehef, 7 Eleven m'en proposait des petits et des grands, dans au moins 4 coloris diff?rents. 5 fois plus cher qu'en Chine, certes. Mais la Chine, ?a d?forme la conscience. On peut marchander le parapluie ? 1 euro dans les rues de Shanghai, ici ? HK, il est ? 5. La qualit? n'est en revanche pas la m?me (c'est pourri en Chine et c'est comme en Occident ? HK).

Et l? vous me croirez ou pas, mais d?s lors que j'avais mon parapluie en main... il s'est arr?t? de pleuvoir et le beau temps s'est maintenu jusqu'? ce que je reprenne le chemin de l'a?roport le dimanche soir. Si c'est pas compl?tement dingue ?a. Voil? qui me permet d'?jecter la question m?t?orologique une bonne fois pour toute. Apr?s avoir d?jeun? avec le gars Olivier, descendu de sa tour d'affaires pour la pause sandwich r?glementaire, j'allais rattraper mon retard en actualit? musicale chez HMV, une grande enseigne anglaise para?t-il que je d?couvrais. HMV pour His Master's Voice, la Voix de Son Ma?tre, le logo ?tant un petit chien assis ? c?t? d'un vieux tourne-disques. Les CDs sont ? 10 euros l'unit? ? HK, environ 100 HK$.

Oui, depuis le d?but, vous m'entendez parler d'enseignes anglaises et am?ricaines, voil? maintenant que vous d?couvrez que la monnaie est le Hong Kong Dollar, la ville est faite de gratte-ciels, les voitures roulent ? gauche... mais qu'est ce qu'Hong Kong a de chinois au juste ? Figurez-vous que je me le demande encore. HK n'est pas la Chine. R?trocession il y a eu, le 1er Juillet 1997, mais la fronti?re est rest?e ferm?e. Les r?sidents d'HK poss?dent une carte d'identit? de Hong Kong. L'?le de Hong Kong et les territoires qui en d?pendent sont plac?s sous l'administration d'un gouverneur. Ils ont leur propre monnaie. Ils sont quasiment tous m?tisses ou occidentaux expatri?s et parlent couramment anglais. En dehors des taxis et des bus, ne circulent en ville que des BM, des Benz, des Jaguar et des Porsche. Voil? pour les traits de caract?res principaux, alors quel est le point commun avec la Chine ? Myst?re. HK m'a donn? l'impression d'?tre rest?e ? la page anglaise sinon internationale, sans pour autant d?fier la m?re patrie et l'autorit? de P?kin. Parfois l'Autorit? Centrale pique au vif le gouverneur d'HK en cassant les jugements rendus ou les d?crets adopt?s pris par ce dernier, mais le Parti doit bien avoir conscience que ce territoire est un bon gisement de prosp?rit? et exerce un formidable pouvoir d'attraction sur les ?trangers. L'?le a un statut de place boursi?re internationale, o? les capitaux ?trangers sont repr?sent?s en nombre, ce qui n'est pas encore le cas de la place de Shanghai. J'ai entendu dire qu'? l'avenir, Shanghai devrait d?tr?ner Hong Kong sur le plan ?conomique, mais l'h?ritage culturel de cette derni?re semble encore ?norm?ment jouer en sa faveur.

En sortant de HMV, je d?cidais de me rendre au port pour prendre un ferry m'emmenant ? Kowloon. C'est-?-dire ? peu pr?s en face de l'?le de Hong Kong, ceci me permettrait d'observer la skyline d'un peu plus loin, pour enfin pouvoir la voir comme dans les magazines. 10 minutes de travers?e et me voil? arriv?, la skyline d'Hong Kong a subi un bouleversement depuis la construction de l'IFC2 : l'International Finance Center (2 car la tour num?ro 1 existait avant et lui ressemble comme 2 gouttes d'eau ? la diff?rence pr?t qu'elle doit au moins faire 200 m?tres de moins, en hauteur). Cette tour est donc pr?vue pour accueillir toutes les banques n'ayant pas d?j? leur propres tours.

En remontant Nathan Road ? Kowloon, on se trouve cern? par les grands centres commerciaux et tous les petits magasins d'?lectronique au niveau de la rue sont tenus par des Indiens. Tout le long de cette rue, les immenses panneaux publicitaires masquent la perspective. Je me suis arr?t? au niveau de ce qui doit s'appeler Kowloon Park. J'en ai fait le tour, j'y ai vu des jardins tropicaux, des flamands roses et une grande piscine municipale. Puis je reprenais le m?tro vers Central. De retour dans le quartier des affaires, je continuais de d?ambuler entre les tours dont j'ai appris ? reconna?tre la silhouette en jouant ? Sim City. Je rentrais ensuite me reposer un peu avant d'attaquer la soir?e.

To be continued...

lundi 20 juin 2005

Cours de chinois. Episode 3.

3 semaines sans nouvelles... vous m'en voyez d?sol?, mon ordinateur ?tait cass?. Et pour le faire r?parer, c'?tait loin d'?tre aussi simple que de se pointer rue Montorgeuil en alpaguant le premier brid? qui se pr?sente avec des cartes m?res sous le bras ! Enfin, soit, c'est termin?, j'ai retrouv? mes facult?s informatiques il y a 36 heures. Lan?ons nous dans le r?cit de ce qui a ?maill? ces derni?res semaines.

Voici une anecdote VanDammienne qui m'est arriv?e lors d'un cours de chinois.

J'avance dans les lecons semaine apres semaine et malheureusement d?j? je ne travaille pas suffisamment par moi meme pour atteindre la courbe de progression souhait?e. Au fur et a mesure que d?filent les cours, je guette entre 2 baillements de nouvelles digressions, de la part du chinois professeur, qui m'animeraient alors d'un coup.

Ce soir l?, cela faisait longtemps que je n'avais pas eu le droit ? un petit speech sur la philosophie jaune, j'attendais quelques nouvelles citations nouaches ? ressortir ? l'avenir. Finalement, pas de citations, un simple d?lire cosmique comme les chinois sont seuls capables de taper. Une sc?ne incroyable pendant laquelle j'aurais jurer que mon interlocuteur venait de disjoncter, le syndrome des fils qui se touchent pourrait-on dire.

Laissez moi vous raconter ?a :

A l'abord d'un dialogue ?crit sur le livre d'apprentissage, une sorte de nouveau mot inconnu ponctue une demi-phrase. Alors que je ne per?ois pas du tout la signification de ce mot ni m?me l'utilit? ? cet endroit de la phrase, je pose la question : "Mais ? quoi cela sert-il donc ?". S'en suivit le marathon des sables dont j'ai bien cru que mon interlocuteur ne sortirait pas la t?te haute. Mais ce serait sous-estimer le chinois, il est capable de bien pire tout en retombant sur ses pattes comme si de rien n'?tait.

Concr?tement ?a donnait :

Moi - "Tai hao le", Tai = very, Hao = good, so the meaning of the sentence is "very good", right ?
le Chinois - Yes, you are right.
M - In that case, why do we need to add the word "le" ? What is the meaning of this word ?
C - ... (Instant de r?flexion chez mon interlocuteur)... It is really difficult to explain you. For example, when english people say "burn night oil", chinese people understand that it is important to turn on their lights to drive the car at night... But english people know that it means "to work overnight". Chinese people can imagine that it is not necessary to burn oil in the daytime to drive because there is the sun in the sky... but at night it could be helpful to burn oil to see the road.
M - ... (je n'ai pas besoin de vous pr?ciser qu'? ce moment l? j'avais l'impression de vivre de nouveau sous acide)... (l'esprit de VanDamme l'a frapp? me disais-je...)... Ok but I just want to know why there is the word "le" in this sentence ? To my mind, "Tai hao" is enough to say "Very good"...
C - Ok, for example when a house is in fire, you may say "I want to save somebody's life". It is the same in "burn night oil". If you write this (il ?crit 2 pictogrammes sur sa feuille), it means "to put on fire" but for chinese people it could means "extinguish the fire". But before to extinguish the fire, we mean "save somebody's life"...
M - ... (? cet instant, j'?tais tr?s curieux de savoir comment il allait se sortir de son esp?ce de delire galactique, pour l'aider un peu je lui lan?ais un : ) ... ah. Ok.
C - Well let's back to the book...

Impressionnant. Je ne sais pas ce qui s'est pass?, la seule chose certaine est que j'ai eu l'impression de voguer dans une dimension parall?le pendant quelques minutes et d'?couter un mec dont le cerveau se serait transform? en bouillie en l'espace d'une seconde. Je vous rassure, ca m'arrive aussi au boulot ce genre de choses. D'un seul coup, tout vous ?chappe et vous vous retrouvez face a un mec qui divague compl?tement. C'est flippant tout ca.