Antoine Online

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samedi 28 octobre 2006

Esperando la San Isidro



Elle est placard?e dans un endroit chez moi o? on arrive g?n?ralement press?. On y passe le temps qu'on veut, assis, ? d?tailler cette belle affiche. Gr?ce ? elle, la pi?ce est porteuse d'une atmosph?re de vacances. Lorsque je sors de cet abri ombrag?, je m'attends ? sentir remonter la chaleur du bitume de la rue ! J'esp?re d?couvrir le soleil au z?nith ! Je regarderai au travers des volets entre-ouverts la place Cervantes d?sert?e ? l'heure de la sieste. Je mettrai mon chapeau de paille, je prendrai un livre, je descendrai me ballader. Je passerai devant les ar?nes pour consulter le programme de la San Isidro, puis je retournerai bouquiner sur la place ? c?t? du kiosque. Mais au lieu de ?a, ici, tout n'est que langueur monotone (la faute aux violons de l'automne bien s?r). La question qui demeure est ainsi : repasserons-nous d'abord devant Las Ventas ou filerons-nous directement au sud de Cordoba ? A ver.



Merci MDA pour cette affiche qui inspire.

lundi 23 octobre 2006

Mate les pompes, c'est du lourd coco !

Ce matin, 7h59, Paris, ligne 8 direction Balard ; j?ai le regard vide du lundi matin, viss? sur le plancher de la rame de m?tro sans aucune volont? de le relever. Je regarde les chaussures des gens, ?a dit beaucoup de choses les chaussures. Bottes, baskets, mocassins us?s, cuir fra?chement cir?, bouts ronds ou carr?s, pieds larges ou effil?s, chaussures ? talons? jusqu?au moment o? je bloque net. A l?arr?t sur une paire de chaussures basses, en mauvais cuir lustr? bicolore (noir et chocolat au lait), plut?t longues et plates sur l?avant du pied. Elles ont un air de bec de canard. Je scrute l?arri?re de la chaussure, la forme est hideuse, Dieu que c?est laid, le talon l?g?rement rehauss? ajoute encore un peu plus au grotesque de l?ensemble. Des chaussures comme ?a, ?a ne peut venir, ? ma connaissance, que d?un endroit dans le monde. D?habitude, elles sont sublimement mises en valeur par une fine paire de chaussettes quasi-transparentes et remont?es jusqu?? mi-mollet. Un mollet qui appara?tra nu ? la belle saison lorsque le pantalon de costume mal coup? se porte remont?, au moyen d?ourlets, jusque dans une zone comprise entre le dessous du genoux et la mi-cuisse.

Le moment ?tait venu de savoir si mon pressentiment ?tait juste. Mon regard d?collait alors vers l?heureux propri?taire de ce mod?le d?anthologie, qui n?est heureusement pas commercialis? chez nous. Bingo. L?homme est endormi, la t?te pos?e en arri?re, bouche ouverte, fil rouge autour du coup auquel est tr?s certainement accroch? un petit pendentif en jade? c?est un chinois qui d?balle sous mon regard captiv? cette classe toute extr?me-orientale ! Splendide specimen.


Ze pompe chinoise officielle - Le mod?le jetset en croco
(existe aussi sans lacets) - (complet?ment collector)

samedi 21 octobre 2006

Delirium Room 2

Thanks to the Foo Fighters (album "One by one" - titre "Halo").



lundi 16 octobre 2006

Fin de semaine automnale

Fin de semaine en images... du vendredi soir au salon de l'auto (o? nous avons ?lu meilleures voitures, ex-aequo, la nouvelle Volvo S80 toutes options ainsi que le nouveau 4x4 Audi Q7) jusqu'au dimanche apr?s-midi sous un soleil d'hiver.

Et entre temps, nous aurons, avec Gr?goire, discut? avec un cuistot v?g?tarien irlandais ancien hippie, attabl? dans ce restaurant indien o? nous avions command? des plats ? emporter. Cela fut plut?t marrant, ?a a d?but? par un :
Lui : Cela vous ennuie si je fume ?
Nous : Lorsque les gens ont la d?licatesse de nous demander si cela nous ennuie, nous r?pondons que non.
Il n'en fallait pas plus pour que le mec commence ? nous raconter sa vie, dans ce village qu'est le 14?me arrondissement (dixit le vieil irlandais). Et en guise de conclusion de cette rencontre, nous avions le droit ? quelques saintes paroles hippies.
Lui : Surtout, aimez. Sans l'amour, vous n'irez nulle part.
Nous : Ouais ouais, ?a marche on lui dira. Allez, a+ l'irlandais.

Le lendemain, autour de l'Ecole Militaire, autre moment insolite : on s'est fait aborder, avec Ludvik!, par un italien de 80 ans qui cherchait l'immeuble o? Miterrand est mort. Lui aussi avait finalement beaucoup de choses ? raconter. Surtout des choses incoh?rentes dans un mix d'italien et de fran?ais, totalement incompr?hensible le gars. Ceci ?tant, il nous a bien fait marrer. Entre son "Le serpent dans tout ?a, c'est l'argent ! C'est ce qui fout le monde en l'air !", encha?n? de "Moi c'est ma famille qui m'a tahi ! Ne fa?tes confiance ? personne !", ponctu? par "Ici au moins on s'est occup? de moi ! J'ai eu trois hernies, et la S?curit? Sociale m'a bien pris en charge !", suivi de l'?vocation de la campagne de Russie de Napol?on et terminant par une paranth?se d?lirante sur les ordres qu'adressaient Mussolini ? son peuple au moment o? ce vieux sage, n? en Sardaigne, quittait l'Italie... fascinant tout ?a ! Mais pourquoi nous racontait-il tout cela ? Sans doute parce que nous ?tions les rares ? bien vouloir s'arr?ter l'?couter (enfin surtout moi, car ce n'est pas vraiment le style de Ludvik! que de s'arr?ter ?couter les gens un peu bizarres dans la rue). Gageons que cela lui a fait du bien de trouver des gens ? qui raconter sa guerre. On lui a dit pour le rassurer qu'on ne l'oublierait pas de sit?t !

?a m'amuse de discuter avec n'importe qui depuis que je suis revenu de Chine. J'ai commenc? par ?couter un vieux chinois me contant sa vision de l'?volution du monde un samedi apr?s-midi dans un parc ? Shangha?, et me voici devenu friand des histoires individuelles d'anciens !

Ce dimanche, la ville baignait dans une lumi?re froide, un ciel glacial en automne. ?a faisait longtemps.

jeudi 12 octobre 2006

Warning : World Overshoot Day

C'?tait il y a 72 heures : le jour de l'ann?e o? la consommation des ressources terriennes par les humains d?passaient ce que peut produire la Terre en un an. A l'image de ce fameux jour de l'ann?e o? on annonce aux Fran?ais qu'ils commencent ? travailler pour eux et eux seuls, plut?t que pour les imp?ts ; le 9 octobre 2006 ?tait la journ?e o? les humains commencent ? consommer plus que ce que la Terre peut r?g?n?rer en 365 jours. Et cette date arrive chaque ann?e un peu plus t?t, le d?ficit se creuse, le niveau des ressources naturelles ne cesse de d?cro?tre depuis que cet indicateur existe. Pour appr?hender ce probl?me, il existe deux solutions :

1- Rouler en Prius, trier s?lectivement ses d?chets, ?conomiser l'?nergie ?lectrique, mettre une brique dans sa chasse d'eau pour ?conomiser l'eau, manger bio, faire confiance au commerce ?quitable, etc.

2- Devenir nihiliste.

J'h?site.



Pour en savoir plus, visitez la page du Global Footprint Network parlant du World Overshoot Day.

mardi 10 octobre 2006

Le dimanche

Pour passer un dimanche agr?able, il n?y a pas vraiment de r?gles pr?-?tablies ? respecter. Il existe cependant des mod?les qui permettent de vous approcher d?un sentiment de satisfaction globale ? l?issue de la journ?e : comme par exemple, r?veil ? 10h30, pti?d?j, douche, aller chercher du pain ? la boulangerie, repas en famille, Grand Prix de Formule 1 ? la t?l? en ambiance de fond, promenade dans la campagne en milieu d?apr?s-midi, th? ou chocolat chaud et brioche au retour, lecture dans couverture sur canap? du d?but de soir?e jusqu?? l?heure d?un l?ger d?ner envoy? sur le pouce, puis prennent place les institutionnels deux ?pisodes d?Urgences, de nouveau un peu de lecture au chaud dans son lit et dodo. Voil? en bref un canevas classique qui fait que le remords, d?avoir laisser filer la journ?e sans rien faire, se tient loin de vous.

A pr?sent, que penser d?un dimanche comme celui qui vient de passer o? je me retrouvais en phase d??garement total lorsqu?? 17h30 j?allumais la t?l? et restait scotch? devant la s?quence ? b?b?s ? de Vid?o Gag? ? Et bien aussi surprenant que cela puisse para?tre, rien n'est alors perdu ! Un moment d'abandon dans la journ?e n'est pas disqualifiant pour l'ensemble de l'oeuvre dominicale, c'est plut?t rassurant et bon ? savoir. Il suffit de vite se reprendre en main en passant ? une activit? plus structurante ! Pour cela rien de tel qu'un petit coup de rangement chez soi, avant de se pr?cipiter r?tablir le lien social en allant visiter quelques amis. Encha?nez sur une s?ance de cin?ma avant 20 heures avec eux, suivi d'un d?ner rapide ? la premi?re brasserie qui se pr?sente sur votre chemin. Et hop, vous voil? rentr? pour 22h30. ?a tombe bien, France 2 a r?cemment reprogramm? Urgences en deuxi?me partie de soir?e. Il est temps de raccrocher au train du "safe & classical sunday". Deux ?pisodes plus tard, trouvez le sommeil en lisant quelques chapitres du livre pos? sur votre table de chevet. Et voil? un beau dimanche sauv? ! Ouf, nous pouvons souffler, on revient de loin !

Une d?couverte en bonus, des extraits sonores des plus gros nanars de l'industrie cin?matographique : extrait 1 -/- extrait 2.

dimanche 8 octobre 2006

Nuit Blanche

Belle journ?e ce samedi 7 octobre ! Apr?s un vendredi un peu catastrophique niveau m?t?o, c'est un beau ciel bleu qui r?gnait au r?veil ? 9h00.



J'ai profit? de la Nuit Blanche pour aller visiter le mus?e du Quai Branly, o? mus?e des Arts et Civilisations d'Afrique d'Asie d'Oc?anie et des Am?riques. Le b?timent et le jardin en imposent. Comme il faisait d?j? nuit, je n'aurai en revanche pas pu en voir toutes leurs couleurs. Dans l'entr?e du mus?e se trouve une cage en verre circulaire sur plusieurs ?tages laissant appara?tre des rayonnages o? sont entrepos?s des instruments de musique de tous les coins du monde. Puis un long chemin blanc et sinueux vous am?ne ? l'exposition, ? l'?tage principal, ? la crois?e des civilisations, chacune ?tant marqu?e par un sol de couleur particuli?re. On a alors le choix de partir vers les Am?riques, l'Oc?anie, l'Afrique ou l'Asie. Ceci dit, le cheminement naturel pr?vu est 1-Oc?anie, 2-Asie, 3-Afrique et 4-Am?riques.

La collection est abondante. Ce qu'il en ressort, c'est que l'Oc?anie est bien d?coup?e entre la M?lan?sie, la Polyn?sie, l'Australie et l'Insulinde ; l'Afrique semble ?tre prise comme un tout o? il est difficile de faire la distinction entre les arts pratiqu?s par les diff?rentes ethnies, n?anmoins les pi?ces provenant d'Afrique du Nord et d'Afrique subsaharienne ne sont pas m?lang?es ; en Asie on bondit en quelques m?tres de la Sib?rie ? l'Inde en passant par le Viet-Nam, ? cela s'ajoute beaucoup de vitrines th?matiques dans de petites alc?ves sur le c?t? de l'axe de visite principal ; enfin il m'a sembl? que la zone des Am?riques faisaient la part belle aux oeuvres indiennes au d?triment de ce qui pourrait se trouver en Am?rique du Sud, dans la cordill?re des Andes. Simple impression personnelle. Un autre point marquant est que les pi?ces pr?sent?es sont quasiement toutes dat?es des 19 et 20?me si?cles. A l'exception de ce qui vient de la civilisation Inca, plus ancien.

En somme, un bien joli mus?e qui manque tout de m?me un peu d'explications claires pour ce qui rel?ve de la logique de pr?sentation des oeuvres. Il m?riterait d'?tre visit? en 4 fois : une grande zone par visite, pas plus... sans quoi on encourt le risque d'?tre vite d?boussol?.



Apr?s la visite, nous prenions le bateaubus sous la Tour Eiffel pour nous rendre ? l'H?tel de Ville, et d?ambuler entre Pompidou et la place des Vosges. Une fanfare mettait une sacr?e bonne ambiance sous le centre Pompidou et le Marais regorgeait de petites animations tr?s conceptuelles... comme cette dame habill?e en petite fille, ?tal?e par terre, entour?e de poup?es musicales, qui se contentait de remonter ses poup?es une ? une ind?finiment sans dire un mot et en tirant une tronche d'enterrement ! Sur le retour, nous effectuions un petit stop ? la Concorde pour voir l'ob?lisque et les statutes ?clair?es en bleu Klein. Joli !




vendredi 6 octobre 2006

Gotan Project



C??tait canon. J?ai eu peur que ce soit un peu court lorsqu?ils se sont arr?t?s de jouer au bout d?une heure, en remerciant les gens une premi?re fois. Mais sous l?enthousiasme du public, ils revenaient pour 35 minutes suppl?mentaires. L?alliage du tango et de la musique ?lectronique est d?cid?ment somptueux.

En d?but de concert, la premi?re partie ?tait assur?e par David Walters, qui m?est compl?tement inconnu? et ? vrai dire, de la premi?re partie je n?ai vu que les 2 derni?res minutes donc je ne sais toujours pas si David Walters fait de la musique que j?aime.

Dans la foul?e, Gustavo Beytelmann, pianiste argentin install? depuis des ann?es ? Paris, jouait seul quelques airs de tango traditionnels. Magnifique !

Puis le groupe se mettait en place sur une sc?ne ?pur?e toute blanche. Le piano ? gauche ?tait recouvert d?un drap blanc. Derri?re le piano, sur une petite estrade prenaient place un violoncelliste et trois violonistes. Au premier plan, au centre de la sc?ne, se trouvaient le joueur de bandon?on et la chanteuse. Toujours au premier plan, ? droite de la sc?ne, se tenait le guitariste Eduardo Makaroff. Au-dessus de lui, juch?s sur un podium blanc, Philippe Cohen Solal et Christoph H M?ller ?taient aux platines. Les hommes ?taient tous en costume blanc trois pi?ces, cravate et pochette rouges, les femmes en longue robe blanche.

Tout ceci ?tait tr?s esth?tique ! Cette sc?ne s?admirait comme on regarde un tableau au mus?e. Le joueur de bandon?on, un pied sur un tabouret, instrument pos? sur le genou, et le guitariste, restaient bien guind?s dans leurs costumes, dans des poses pleines de fiert? argentine ! Seuls les deux hommes aux platines ?taient ? fond, battant le tempo de tout leur corps. C?est d?ailleurs paradoxal de voir que ce sont ceux qui sont derri?re un ordinateur et une platine qui sont finalement les plus d?cha?n?s. C?est que ?a doit galvaniser d?envoyer le beat ! Bien plus que d?avoir ? poser des lignes de bandon?on m?lancoliques ou des phras?s pianistiques enfi?vr?s, m?me si ce qui en r?sulte est aussi envo?tant.

Au fond, un grand ?cran blanc, aussi grand que le rideau de l?Olympia, recevait la vid?o : sc?nes nocturnes de Buenos Aires, courses hippiques, danseurs de tango, musiciens ou chanteurs locaux qui pr?tent leurs voix sur certains morceaux du dernier album Lun?tico.

Lors du rappel, Cohen Solal s?adressait davantage ? la salle, et faisait revenir Gustavo Beytelmann et David Walters pour un long morceau tout aussi excellent que tout le reste. Et le concert se refermait sur un sample disco (? money money money ? d?ABBA je crois) richement habill? d?accords argentins bien s?r !

Deux MP3 en bonus. Le premier ? un morceau jou? pendant le concert. Le deuxi?me ? la pr?sentation des musiciens.

mercredi 4 octobre 2006

Give peace a chance

Ce soir j'?tais ? l'Assembl?e Nationale pour assister ? une conf?rence sur le d?clin d?mographique. Outre le th?me int?ressant d?velopp? l?, ce qui m'aura interpell? en premier lieu reste la fa?on inhabituelle avec laquelle les gendarmes, qui officient aupr?s des repr?sentants du peuple, s'adressent ? vous. D'habitude, ils vous abordent avec l'accent du Sud pour vous demander les papiers relatifs ? la mise en circulation du v?hicule. En ces lieux, on vous sert du "Bonjour Monsieur", "Je vous prie de m'excuser", "Merci Monsieur" ? la pelle. Preuve est donc faite que la gendarmerie sait adapter sa r?ponse au degr? de menace qui se pr?sente face ? elle.

En l'occurence, j'obstruais le passage dans un couloir car j'attendais l'ascenceur. Plut?t que de me bousculer en ajoutant un petit "Pardon" sec et commun, tellement plus proche de la rue, d'o? je viens (j'?tais arriv? ? pied par la rue de l'Universit? depuis le m?tro Invalides), le k?pi commen?ait donc par me saluer avant de me prier de l'excuser d'avoir ? me demander de me d?caler afin de le laisser passer. Est-ce bien normal que le langage soutenu dans la bouche d'un gendarme m'ait interpell? ? Evidemment non. Mais ici, dans ce b?timent abritant le fameux "l?gislateur" ayant r?ponse ? presque tout, nous ?tions, la gendarmerie et moi, enfin plus ?gaux que jamais ! Des fils de la R?publique comme dirait Jacques. Entre citoyens n?s libres et ?gaux en droit, n'est-il pas tout ? fait normal d'illustrer le respect que nous nous portons r?ciproquement par quelques formules de politesse ? Sortis de la relation dominant/domin? usuelle sur les routes de France, la mar?chauss?e saura donc se montrer tout aussi courtoise avec vous, sinon plus, que vous ne l'?tes par ailleurs vous-m?me avec votre boulang?re. Soyez-en convaincus.

A l'assembl?e, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, tout le monde il est poli.

dimanche 1 octobre 2006

People

Je connais des gens qui se font demander du feu par Romane Bohringer en d?but d'apr?s midi ? la sortie du Bon March?. Puis, les m?mes se retrouvent ? d?ner au restaurant ? une table d'Elodi? Fr?g? et de son petit copain ex-What4. Ils croisent ensuite Marc Jolivet en se rendant au th??tre o? ils assisteront ? une pi?ce en compagnie de Philippe Tesson. Ils ach?vent leur soir?e par un clin d'oeil ?chang? avec Jean-Paul Rouve, arr?t? ? un feu tricolore sur son scooter, alors qu'ils attendent un taxi.

Et bien quelque chose me dit que ces gens l? feraient bien de devenir paparazzi pour le compte de Gala ou de Voici.