Elle est placard?e dans un endroit chez moi o? on arrive g?n?ralement press?. On y passe le temps qu'on veut, assis, ? d?tailler cette belle affiche. Gr?ce ? elle, la pi?ce est porteuse d'une atmosph?re de vacances. Lorsque je sors de cet abri ombrag?, je m'attends ? sentir remonter la chaleur du bitume de la rue ! J'esp?re d?couvrir le soleil au z?nith ! Je regarderai au travers des volets entre-ouverts la place Cervantes d?sert?e ? l'heure de la sieste. Je mettrai mon chapeau de paille, je prendrai un livre, je descendrai me ballader. Je passerai devant les ar?nes pour consulter le programme de la San Isidro, puis je retournerai bouquiner sur la place ? c?t? du kiosque. Mais au lieu de ?a, ici, tout n'est que langueur monotone (la faute aux violons de l'automne bien s?r). La question qui demeure est ainsi : repasserons-nous d'abord devant Las Ventas ou filerons-nous directement au sud de Cordoba ? A ver.



Merci MDA pour cette affiche qui inspire.